
Concerts de Montbenon
saison 2025 - 2026
trio piano & cordes
Mercredi 4 février 2026, 20h



Esther Walker, piano
Isabelle van Keulen, violon
Joel Marosi, violoncelle
programme
Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)
Sonate pour piano et violon KV 481
- Molto Allegro
- Adagio
- Allegretto
Leoš Janáček (1854 - 1928)
Pohádka pour violoncelle et piano
Zoltán Kodály (1882 - 1967)
Duo pour violon et violoncelle op. 7
- Allegro serioso, non troppo
- Adagio - Andante
- Maestoso e largamente, ma non troppo lento ; Presto
Bedřich Smetana (1824 - 1884)
Trio en sol mineur
- Moderato assai
- Allegro, ma non agitato
- Finale. Presto
La fameuse violoniste néerlandaise Isabelle van Keulen revient aux Concerts de Montbenon pour jouer de la musique de chambre en compagnie de ses deux partenaires suisses, tous deux de naissance zurichoise, la pianiste Esther Walker et le violoncelliste Joel Marosi.
Isabelle van Keulen commence le violon à six ans et donne son premier concert à dix. Elle entre au conservatoire d'Amsterdam et travaille avec Davina Van Wely. Elle est lauréate du concours de La Haye en 1980 et en 1983, et remporte la médaille d'argent au Concours Yehudi Menuhin à Folkestone[1]. Elle travaille ensuite à l'Académie d'été de Tours avec Boris Goutnikov et Vladimir Spivakov En mai 1984, elle remporte le Concours Eurovision des jeunes musiciens à Genève. Sa carrière prend immédiatement une dimension internationale et elle enregistre ses premiers disques. Son style rayonnant et sa sonorité enchanteresse, elle a charmé ses auditoires grâce à son style rayonnant, la sonorité enchanteresse de son Guarneri del Gesù de 1734, elle entraîne ses partenaires avec une autorité naturelle.
Ceux-ci comptent parmi les meilleurs interprètes suisses. Née à Zurich, Esther Walker a étudié avec Brigitte Meyer au Conservatoire de Lausanne et Walter Levin à la Musikhochschule de Bâle avec Elle a joué sous la direction de chefs notoires, en particulier Hindemith avec Claudio Abbado. Elle se produit au Festival Menuhin de Gstaad, au Château Mirabel de Salzburg, ainsi qu’en Allemagne, en Amérique du Sud, et au Caire où Al Ahram commente ainsi son 4e Concerto de Beethoven : «Elle est en même temps puissante et héroïque, drôle, pleine d’allégresse, introvertie et méditative… »
Né en 1973 à Zurich, Joël Marosi reçoit ses premières leçons de violoncelle auprès de Nancy Choumachenko et remporte rapidement de nombreux prix, notamment au Concours Suisse de Musique pour la Jeunesse. Il étudie à l’Académie de Musique de Bâle avec Henrich Schiff et au Conservatoire de Cologne avec Claus Kanngiesser, ainsi qu’à l’Académie Sibelius d’Helsinki avec Arto Noras. En 1991, il remporte le Premier Prix du Concours de la Venoge à Lausanne puis, au Concours Mendelssohn à Berlin, le Prix «Weizacker». Premier violoncelle solo de l’Orchestre de Chambre de Lausanne dès 2005, Joël Marosi donne aussi de nombreux concerts de musique de chambre notamment avec le Quatuor Skampa, Hansheinz Schneeberger, Ursula Holliger, Dimitri Ashkenazy, les membres de Quatuor Alban Berg, ainsi qu’avec son épouse la pianiste Marja–Liisa Marosi.
Les trois artistes présentent en fin de programme une œuvre majeure du répertoire romantique, le fabuleux Trio en sol du Tchèque Bedrich Smetana «aus meinem Leben» «de ma vie».
Concert de Noël
Mercredi 17 décembre 2025, 20h


Orchestre Musique des Lumières & solistes
Facundo Agudin, direction
programme
Georg Friedrich Händel
Concerto Op. 6 No. 5, HWV 323
Johann Sebastian Bach
Cantate Dazu ist erschienen der Sohn Gottes BWV 40
Arcangelo Corelli
Concerto pour la Nuit de Noël Op. 6 No. 8
Johann Sebastian Bach
Cantate Sie werden aus Saba alle kommen BWV 65
Les Concerti grossi Op. 6 de Händel, publiés en 1741, s’inscrivent dans la tradition corellienne. Conçus pour un concertino de deux violons et un violoncelle solistes, ripieno et une basse continue, ils étaient joués en interludes d’oratorios. Le Concerto n°5 reprend l’ouverture de l’Ode pour la fête de Sainte-Cécile (1739).
La lumineuse cantate BWV 40, C’est pour cela que le Fils de Dieu est apparu est la première cantate de Noël de Bach à Leipzig. Son texte illustre la victoire du Christ sur le serpent : «Serpent infernal, ne crains-tu pas pour toi ? Celui qui te vaincra est maintenant né». Son orchestration festive met en valeur les cors et les hautbois. Son chœur d’ouverture sera repris dans le Cum Sancto Spiritu de la Messe en Fa BWV 233.
L’Opus 6/8 de Corelli, «Concerto fatto per la notte di Natale», composé en 1690 pour le cardinal Ottoboni et publié en 1714, est un modèle d’équilibre mélodique et formel. Sa pastorale finale, évocation sereine de la Nativité, en fait une œuvre incontournable du répertoire de Noël.
Enfin, la cantate BWV 65, Ils viendront tous de Saba célèbre l’Épiphanie avec une orchestration raffinée : cors, hautbois de chasse et flûtes à bec. Elle illustre l’arrivée des Rois Mages et pose une réflexion intime : « Mais que t’apporterai-je, roi du Ciel ? / Si mon cœur n’est pas trop méprisable, / Daigne en accepter l’offrande. »
Octuor de Schubert
Mercredi 10 septembre 2025, 20h



Egidius Streiff violon I
Sarah Loerkens violon II
Mariana Doughty alto
Sébastien Singer violoncelle
Damien Bachmann clarinette
Christophe Sturzenegger cor
Donatien Bachmann basson
Wiktoria Czyżewska contrebasse
programme
Franz Schubert (1797 – 1828)
Octuor D. 803 en fa majeur
Adagio – Allegro
Adagio
Allegro vivace
Andante
Menuetto : Allegretto
Andante molto – Allegro
Pour les huit musiciens qui se connaissent depuis de nombreuses années et pour lesquels chaque occasion de jouer ensemble représente un moment à part, proposer ensemble ce joyau de Schubert sera assurément un grand moment de bonheur qu’ils se réjouissent de partager avec le public.
Composé en 1824, L'Octuor de Schubert, s'inscrit dans la tradition des sérénades pour cordes et vents du XVIIIe siècle. Commandé par le Comte Ferdinand Troyer, l'œuvre suit les grandes lignes du Septuor de Beethoven, avec une introduction lente, un scherzo, un menuet et des variations sur une mélodie populaire. Schubert a travaillé avec enthousiasme sur cette composition, qui a été jouée pour la première fois en mars 1824 chez le comte Troyer, mécène, excellent clarinettiste qui tenait l’importante partie réservée à cet instrument.
Schubert au coin du feu
Mercredi 7 janvier 2026, 20h


Julian Prégardien, ténor
André Fischer, guitare
Sébastien Singer, violoncelle
programme
Franz Schubert
Der Winterabend D. 938
Der Einsame D. 800
Der blinde Knabe D. 833
Sehnsucht D. 879 (Die Scheibe friert, der Wind ist rauh)
Der Lindenbaum D. 911 (Die Winterreise)
Frühlingstraum D. 911 (Die Winterreise)
Frühlingsglaube D. 686b (Der Lerche wolkennahe Lieder)
Sehnsucht D. 516 (Der Lerche wolkennahe Lieder)
Greisengesang D. 778
Der Geistertanz D. 116
Meeres Stille D. 216
Auf dem Wasser zu singen D. 774
Im Abendrot D. 799
Das Fischermädchen D. 957 (Schwanengesang)
Ihr Bild D. 957 (Schwanengesang)










